Un investissement de 1,5 million de dollars de Diversification de l’économie de l’Ouest Canada (DEO) en 2011 aide à créer le programme Alberta Metal Fab Innovation (AMFI), qui augmentera la productivité et la compétitivité des entreprises qui fournissent les machines et les produits métalliques fabriqués requis pour la mise en valeur des sables bitumineux.
Le Programme AMFI met à profit les ressources combinées de l’installation de recherche Alberta Innovates – Technology Futures (AITF) de Devon, en Alberta, et le Canadian Centre for Welding and Joining de l’Alberta, à Edmonton. La contribution de DEO soutient un agrandissement de 167 m2 de l’installation AITF ainsi que l’achat de matériel spécialisé de soudage et d’automatisation aux deux installations. En permettant aux firmes de développer et de mettre à l’essai de nouvelles technologies et de nouveaux procédés, le projet permettra aux sociétés de l’Ouest canadien de soutenir avec succès la concurrence relative aux possibilités d’approvisionnement liées à la mise en valeur des sables bitumineux. On estime qu’au cours des 25 prochaines années plus de 200 milliards de dollars seront investis dans d’importants projets relatifs aux sables bitumineux.
Le secteur des machines et de la transformation des métaux contribue de façon importante aux économies provinciale et nationale, ayant généré des revenus de près de 11 milliards de dollars en 2009. Le secteur emploie environ 35 000 personnes dans près de 1 700 entreprises, dont 85 % sont des petites ou moyennes entreprises.
En 2010-2011, Diversification de l’économie de l’Ouest Canada (DEO) a investi plus de 1,66 million de dollars pour soutenir trois projets biennaux dirigés par FPInnovations – le plus important institut de recherche privé sans but lucratif sur les produits du bois dans le monde – qui renforceront la productivité et la compétitivité du secteur des produits du bois à valeur ajoutée de l’Ouest canadien.
Le secteur à valeur ajoutée est dominé par des milliers de petites et moyennes entreprises, et il représente une industrie essentielle au bien-être économique de nombreuses collectivités de l’Ouest. Ces dernières années, ces entreprises ont été confrontées à d’importants défis, notamment l’augmentation des coûts de transport, l’affaiblissement du marché de l’habitation aux États-Unis et l’augmentation de la valeur du dollar canadien.
En Saskatchewan et en Alberta, les conseillers industriels de FPInnovations œuvreront directement avec les entreprises qui fabriquent des articles en bois à valeur ajoutée, tels que des bâtiments préfabriqués, des armoires, des menuiseries préfabriquées et des meubles. Au moyen d’activités comme des visites des lieux, une ligne de dépannage technique, des bulletins techniques, des projets de démonstration, des séminaires et des ateliers, FPInnovations partagera ses connaissances techniques et ses pratiques exemplaires en matière de fabrication pour augmenter la productivité et les produits des ventes tout en réduisant les dépenses opérationnelles.
En Colombie-Britannique, FPInnovations est en train de mettre en œuvre le Programme de soutien technique du secteur forestier des Premières nations. Des experts de l’industrie fourniront des conseils techniques et une expertise pratique – par exemple les pratiques exemplaires en matière d’exploitation forestière, de transport, de choix du matériel, d’implantation des scieries, de fabrication et de débouchés – pour aider au développement des entreprises liées à la forêt, nouvelles ou existantes. Le programme vise à faire augmenter le nombre de bandes ou d’entreprises des Premières nations qui participent aux industries forestières et des produits du bois, ainsi qu’à faire augmenter l’emploi au sein des collectivités autochtones.
DEO a depuis longtemps une relation productive avec FPInnovations et l’organisme a fourni du soutien à une vaste gamme d’initiatives qui ont donné des résultats impressionnants dans les quatre provinces de l’Ouest. Par exemple, une initiative à valeur ajoutée précédente en Saskatchewan, à laquelle DEO a contribué à hauteur de 685 000 $, a permis d’obtenir des améliorations de la productivité et des économies de coût estimées à 1,97 million de dollars, une augmentation des ventes de 1,18 million de dollars et de nouveaux investissements de capitaux s’élevant à 2,37 millions de dollars de 2007 à 2010.
Le financement provenant de l’Entente de partenariat Canada-Manitoba pour le développement économique de l’Ouest (EPDEO) aide à créer un effectif encore plus qualifié pour l’industrie minière du Nord du Manitoba.
Annoncée en juillet 2010, l’aide financière de 1,7 million de dollars de Diversification de l’économie de l’Ouest Canada et de la Province du Manitoba a permis au Northern Manitoba Sector Council d’acheter deux simulateurs de formation ultramodernes qui serviront à donner de la formation à la Northern Manitoba Mining Academy, à Flin Flon, et à l’installation de formation de Vale Inco, à Thompson. L’utilisation de simulateurs permet de former des opérateurs hautement qualifiés plus rapidement, de façon plus sécuritaire et à moindre coût.
L’industrie minière du Manitoba est l’un des principaux contributeurs à l’économie provinciale et l’accès à un effectif qualifié est l’un des principaux facteurs qui limitent la croissance du secteur. L’industrie est essentielle à la viabilité et à la croissance d’un certain nombre de collectivités nordiques, notamment Thompson, Flin Flon et Snow Lake, et elle procure des emplois très bien payés à environ 5 400 résidants du Nord.
On prévoit que le projet permettra de former environ 1 000 personnes, dont un grand nombre seront des Autochtones.
Une contribution de 510 000 $ de Diversification de l’économie de l’Ouest Canada aide la Motion Picture Production Industry Association of British Columbia (MPPIA) à élaborer et à mettre en œuvre une stratégie triennale de présentation des forces de l’industrie de production cinématographique et télévisuelle de la province dans les principaux marchés internationaux. Le projet inclura plusieurs missions à l’étranger, aux États-Unis, en Europe et en Asie, dont le but consistera à attirer des investissements et des productions étrangères, et à faire augmenter les possibilités à l’échelle mondiale de production et de distribution de productions ou de coproductions de la Colombie-Britannique.
La production cinématographique et télévisuelle établie au Canada est l’un des principaux secteurs économiques du pays, avec une contribution de 4,9 milliards de dollars à l’activité économique au cours du seul exercice 2009-2010. L’industrie emploie environ 117 200 personnes à temps plein, ce qui se traduit par 46 100 emplois directs en production cinématographique et télévisuelle, et 71 100 emplois indirects dans d’autres industries.
Le projet de 1,02 million de dollars approuvé en février 2011 représente un important pas vers l’atteinte de la vision de la MPPIA, qui consiste à faire croître, à diversifier et à promouvoir une industrie cinématographique concurrentielle à l’échelle mondiale en Colombie-Britannique. Au cours d’une période de trois ans, l’initiative devrait permettre d’établir 100 nouvelles relations professionnelles, faire participer 50 compagnies à des initiatives en matière d’exportation et de développement de marchés, permettre la participation à six événements commerciaux ou festivals et permettre d’obtenir une croissance annuelle de cinq pour cent de l’industrie locale.
La Saskatchewan compte un important secteur manufacturier qui comporte de solides grappes d’entreprises en agroéquipement et en équipement industriel, en transformation des aliments et des récoltes, et en produits du bois. Cependant, bien que la fabrication ait généré 7,8 % du PIB provincial en 2008 et malgré la croissance régulière du secteur cette dernière décennie, les fabricants continuent de connaître des difficultés dans le développement de marchés internationaux. La majorité des fabricants de la Saskatchewan sont des petites et moyennes entreprises qui dépendent fortement du commerce, mais la population relativement faible et l’emplacement géographique éloigné de la province rendent difficile l’expansion des sociétés dans les marchés mondiaux.
En réaction à ces difficultés, Diversification de l’économie de l’Ouest Canada (DEO) a investi en tout 515 000 $ depuis 2005 pour créer deux programmes destinés à attirer des acheteurs internationaux aux foires commerciales qui ont lieu en Saskatchewan.
Œuvrant en partenariat avec la Regina Exhibition Association, le Saskatchewan Trade and Export Partnership, Affaires étrangères et Commerce international Canada, et le gouvernement de la Saskatchewan, DEO a surtout cherché à attirer les acheteurs étrangers au Western Canada Farm Progress Show à Régina, l’un des plus grands salons du monde consacrés à l’aridoculture.
L’effet multiplicateur de l’investissement de DEO a permis d’obtenir plus de 600 000 $ d’autres sources et aidé à amener 297 acheteurs étrangers à 11 événements depuis 2005. Plus de 500 sociétés canadiennes ont présenté leurs produits et services à des acheteurs provenant de plus de 20 pays, ce qui a entraîné des ventes à l’exportation de plus de 395 millions de dollars pour l’Ouest canadien. Ce total inclut plus de 200 millions de dollars en nouvelles ventes et environ 280 millions de dollars en ventes à l’exportation pour les sociétés de la Saskatchewan.
Durant le récent ralentissement de l’économie, le soutien de DEO a été essentiel pour aider les sociétés de l’Ouest canadien à conserver et même à agrandir leurs marchés. La rétroaction au sujet des programmes a été très positive. Par exemple, selon un sondage mené auprès d’acheteurs étrangers, 58 % des répondants ont dit qu’ils n’auraient pas assisté à la foire commerciale sans le programme.
En 2010-2011, Diversification de l’économie de l’Ouest Canada (DEO) a fourni une aide financière de près de 357 000 $ à l’appui de 33 projets internationaux de développement des entreprises, dans le cadre de l’engagement du Ministère envers le Programme de la plateforme nord-américaine (PPNA).
Le partenariat du PPNA est une initiative horizontale bien établie du gouvernement du Canada qui offre une méthode coordonnée et intégrée du renforcement des liens commerciaux ou d’investissement avec les États-Unis et le Mexique. Il est dirigé par le ministère des Affaires étrangères et du Commerce international, et les partenaires incluent Agriculture et Agroalimentaire Canada, l’Agence de promotion économique du Canada atlantique, l’Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec, le Conseil national de recherches et DEO.
Grâce au PPNA, DEO aide les entreprises, les associations industrielles et les instituts de recherche de l’Ouest du Canada à accéder à des débouchés commerciaux intégrés aux États-Unis et au Mexique. Le programme offre également des possibilités de promouvoir et de faire connaître aux principaux marchés nord-américains les capacités des entreprises, des institutions et des organisations de l’Ouest canadien au chapitre des technologies.
Les activités entreprises par DEO au cours des trois premières années du PPNA ont procuré d’importants avantages à l’Ouest du Canada, notamment la création de 14 partenariats stratégiques, le transfert de technologie aux États-Unis et au Mexique par 80 entreprises, la signature d’une coentreprise, la découverte de 649 débouchés d’affaires ou commerciaux, la facilitation de 27 collaborations au chapitre des technologies avec des organisations américaines ou mexicaines et la création d’un site de recherche et développement dans l’Ouest canadien par une organisation américaine. Pendant la période de cinq ans qui va de 2008-2009 à 2012-2013, DEO s’est engagé à contribuer pour 3,75 millions de dollars au programme.
La Bison Feeder Cooperative of Saskatchewan a reçu presque 74 000 $ de Diversification de l’économie de l’Ouest Canada en 2009 comme aide à la création de nouveaux marchés pour les produits du bison canadien au Moyen-Orient. L’initiative incluait l’élaboration d’un site Web en vue de créer une présence en ligne dans la région, l’expansion de marchés commerciaux dans le secteur du commerce de détail et de la restauration, et l’incorporation des produits du bison dans les repas quotidiens au Moyen-Orient au moyen de l’information et de la sensibilisation.
Des représentants ont assisté au salon Gulfood de Dubaï, la plus grande foire commerciale annuelle au monde pour l’industrie des aliments et des boissons. La participation à l’événement, qui a attiré plus de 62 000 acheteurs provenant de 152 pays, constituait une importante occasion de présenter les produits de la Coopérative et d’établir de nouvelles relations avec des acheteurs internationaux. Malgré les effets négatifs du ralentissement de l’économie mondiale, des commandes ont commencé à entrer et on prévoit que la demande augmentera à mesure que le public prendra de plus en plus conscience du fait que le bison est une option plus maigre et plus saine. Le projet était une importante première étape de la création de nouveaux marchés au Moyen-Orient et de la diversification du marché existant, ce qui dépendait fortement des exportations vers les États-Unis.
La Bison Feeder Cooperative of Saskatchewan et sa division de marketing, Canadian Prairie Bison, comptent plus de 200 membres propriétaires-exploitants dans les quatre provinces de l’Ouest et en Ontario.
En 2008, la Winnipeg Chamber of Commerce a reçu un montant de 280 000 $ au titre de l’Entente de partenariat Canada-Manitoba pour le développement économique de l’Ouest (EPDEO) à l’appui de son initiative « Selling Winnipeg to the World ». Le projet incluait l’élaboration et la mise en œuvre d’un plan marketing stratégique fondé sur des données déjà collectées et s’appuyant sur une campagne promotionnelle existante qui visait à faire connaître les possibilités d’investir dans la ville ainsi que les avantages d’habiter dans la capitale du Manitoba et d’y exploiter une entreprise.
Le projet, qui visait à attirer de nouvelles entreprises et de nouveaux emplois à Winnipeg, et à encourager le maintien des entreprises locales existantes, a permis de créer 220 emplois et 15 entreprises.
Le succès de Selling Winnipeg to the World a mené à une seconde initiative d’Economic Development Winnipeg, Yes! Winnipeg, qui prévoit la mise en œuvre d’une stratégie de développement économique de six millions de dollars au cours des cinq prochaines années en mettant à profit deux projets de plan de travail distincts. Un des projets est centré sur le maintien et l’expansion des entreprises, tandis que l’autre est centré sur des activités destinées à attirer les investissements. Ces dernières visent à créer des emplois et de la croissance économique en incitant des entreprises internationales à augmenter leurs investissements dans la ville.
Le projet triennal visant à attirer des investissements, qui a reçu 400 000 $ en vertu de l’EPDEO au début de 2011, permettra de faire la promotion de Winnipeg auprès de sociétés immobilières commerciales ou chargées de choisir des sites internationaux, d’encourager d’anciens résidants occupant un poste supérieur à déménager leur entreprise dans la ville et de créer des partenariats avec des sociétés immobilières locales ou des intervenants clés pour persuader des clients de déménager à Winnipeg. Il devrait générer 12 millions de dollars en investissements directs et créer des emplois grâce à des possibilités d’affaires supplémentaires.
Diversification de l’économie de l’Ouest Canada a fourni plus de 800 000 $ à la Vancouver Economic Development Society pour aider les responsables du 2010 Partnership Investment Program à attirer des décideurs en matière d’investissements étrangers en Colombie-Britannique en maximisant l’occasion représentée par les Jeux olympiques d’hiver.
Élaboré et mis en œuvre par Metro Vancouver Commerce, un partenariat en matière de développement économique regroupant neuf municipalités des basses-terres continentales de la Colombie-Britannique, le programme a permis d’attirer des représentants de 75 sociétés internationales à Vancouver, où ils ont participé à une série d’événements visant à créer des relations avec des entreprises locales et à démontrer les possibilités économiques accessibles dans la région.
Dans un rapport indépendant produit par PriceWaterhouseCoopers, on estimait, un an après les Jeux, que le programme avait entraîné des investissements directs de 168,8 millions de dollars, ce qui dépassait largement l’estimation initiale de 5 millions de dollars. Ces investissements, dont bon nombre ont eu lieu dans des secteurs économiques clés tels que les technologies environnementales et les médias numériques, ont créé des retombées économiques totales de 306 millions de dollars et plus de 2 500 emplois à ce jour.
En plus des 16 ententes commerciales déjà signées, le Partnership Investment Program a permis de créer des pistes relatives à des occasions supplémentaires d’affaires ou d’investissements, ce qui laisse entendre que les retombées économiques continueront de croître à long terme.
Western Canada: Productivity, Competitiveness, & Potential, un projet de recherche lancé par Diversification de l’économie de l’Ouest Canada (DEO) et le Conference Board du Canada en 2009, a permis de constater que la faible croissance de la productivité est l’un des quatre grands défis auxquels l’Ouest canadien fait face. DEO joue un rôle clé dans l’amélioration de la productivité et de la compétitivité des entreprises dans tout l’Ouest. Par exemple, depuis 2005, DEO Alberta a investi 36,6 millions de dollars dans 39 projets qui ont eu des retombées aux échelons micro, méso et macroéconomique, notamment :
Grâce aux projets comme ceux-ci qui soutiennent la productivité et la compétitivité dans l’Ouest canadien, DEO aide les PME à devenir plus novatrices, à croître plus vite, à créer des emplois à valeur ajoutée et à rivaliser dans les marchés mondiaux.
En 2008, Diversification de l’économie de l’Ouest Canada (DEO) a investi près de 800 000 $ pour promouvoir l’Ouest canadien comme destination des touristes francophones par l’entremise du Corridor touristique francophone de l'Ouest (CTFO).
Le corridor, une initiative conjointe des quatre organisations francophones à vocation économique financées par DEO, travaille de façon collaborative à faire connaître plus de 100 collectivités francophones de tout l’Ouest canadien. En faisant la promotion de la région comme seule destination de voyage, les communautés de langue officielle en situation minoritaire sont en mesure d’obtenir des économies d’échelle et d’augmenter l’efficacité de leurs activités de marketing.
Tout au long du projet biennal, le CTFO a créé et distribué des documents promotionnels au Québec et en France, participé à huit salons professionnels sur le tourisme et organisé deux tournées promotionnelles à l’intention de journalistes francophones, ce qui a permis d’obtenir une couverture positive par la presse internationale. En 2010, le CTFO a aussi participé à l’exposition Place de la francophonie à Vancouver durant les Jeux olympiques d’hiver et les Jeux paralympiques. Située sur Granville Island, qui a été visitée par un million de personnes durant les Jeux, l’exposition faisait la promotion des industries agroalimentaires et touristiques francophones de l’Ouest canadien.
Le projet a substantiellement dépassé son objectif qui consistait à créer et à renforcer 5 partenariats avec des intervenants en tourisme en créant 23 relations de ce genre. Cette importante augmentation de la collaboration devrait améliorer les futurs efforts du CTFO en vue de soutenir la croissance du tourisme et de l’économie dans les communautés de langue officielle en situation minoritaire de l’Ouest canadien.
Graphics Animation and New Media NCE Inc. (GRAND) de Vancouver améliorera le transfert de technologie et la commercialisation de la recherche dans le secteur des médias numériques de l’Ouest canadien au moyen d’un projet biennal qui a reçu une aide financière de 399 000 $ de Diversification de l’économie de l’Ouest Canada au début de 2011.
Le financement aidera GRAND à exécuter un programme de sensibilisation qui permettra de créer des partenariats et d’informer le milieu des médias numériques au sujet des activités de l’organisation. GRAND est un réseau multidisciplinaire financé par le gouvernement fédéral de centres d’excellence qui compte 24 membres universitaires à travers le Canada – y compris 8 membres dans l’Ouest canadien – et plus de 30 partenaires de l’industrie, de gouvernements et d’organismes sans but lucratif. Les 34 projets de recherche présentement soutenus par GRAND permettront d’examiner sous tous leurs aspects l’utilisation et l’application des médias numériques dans divers milieux, notamment le divertissement, l’éducation et la durabilité environnementale.
Les activités spécifiques du programme incluront une collaboration ciblée avec de petites et moyennes entreprises à l’exécution de projets de transfert de technologie et de création d’entreprises, y compris l’élaboration de travaux de recherche qui pourraient mener à de nouvelles entreprises en démarrage, et des ateliers qui enseignent aux entreprises la façon d’attirer des fonds de démarrage. Le programme, qui a été lancé en Colombie-Britannique et sera étendu à l’Alberta au cours de la deuxième année, devrait permettre de mettre au point neuf prototypes de technologie, d’effectuer 40 démonstrations de technologie et de mettre 9 technologies en marché. Deux technologies qui peuvent convenir à la création de nouvelles entreprises ont déjà été déterminées et GRAND collabore avec les développeurs à créer des modèles d’entreprise initiaux.
Un investissement de 969 000 $ de Diversification de l’économie de l’Ouest Canada en février 2011 aide l’Université Capilano à améliorer la force et le succès du secteur du film et des médias numériques de la Colombie-Britannique.
L’investissement servira à équiper le nouveau Nat and Flora Bosa Centre for Film and Animation en matériel tridimensionnel stéréoscopique (S3D). Le matériel – incluant deux installations de caméra S3D, une installation de production complète et une installation mobile compacte – permettra aux étudiants et aux professionnels actuels de l’industrie de recevoir une formation dans l’utilisation de la technologie 3D. Situé sur le campus de North Vancouver de l’Université Capilano, le Bosa Centre doit ouvrir en janvier 2012.
L’industrie du film et de l’animation de la Colombie-Britannique emploie 35 000 personnes et contribue pour 2 milliards de dollars à l’économie provinciale chaque année. Un effectif hautement qualifié fait de personnes formées dans l’utilisation des techniques les plus récentes est devenu de plus en plus important avec la popularité croissante de l’utilisation de la technologie 3D dans des longs métrages, tels qu’Up et Avatar.
Le projet devrait entraîner la création et le maintien de 60 emplois, le recyclage de 40 employés de l’industrie relativement au matériel S3D, l’utilisation du matériel dans le cadre de cours suivis par 30 étudiants, l’obtention par 20 diplômés d’un emploi dans l’industrie du film et de la télévision après avoir quitté le programme, et la création, le maintien ou l’agrandissement de trois entreprises.
En 2010, Diversification de l’économie de l’Ouest Canada a fourni six millions de dollars à TECTERRA Inc., un centre d’excellence pour la commercialisation et la recherche sans but lucratif de Calgary, afin de soutenir la commercialisation de technologies de géomatique novatrices en Alberta.
L’achat de matériel spécialisé de mise au point et de mise à l’essai de prototypes permettra de réduire les coûts nettement élevés auxquels les petites et moyennes entreprises font face au moment de développer et de mettre à l’essai de nouvelles technologies destinées au marché. L’offre aux sociétés d’un accès à ce matériel spécialisé aidera les produits de géomatique à passer plus rapidement du stade de concept à la mise à l’essai et à la commercialisation. Pendant 5 ans, TECTERRA devrait soutenir 20 entreprises et générer 40 millions de dollars de bénéfice net supplémentaire.
La géomatique est la discipline qui consiste à collecter, à stocker, à traiter et à livrer des données géographiques ou à référence spatiale. Utilisées en navigation terrestre ou aérienne et dans la gestion des questions environnementales ou liées aux ressources naturelles, ses applications ont connu une énorme croissance depuis plusieurs décennies lorsque la technologie est devenue plus petite et plus abordable. L’Alberta a acquis une force importante en géomatique et représente à l’heure actuelle 40 % du marché national de 2,5 milliards de dollars.
Un investissement de plus de 3,5 millions de dollars de Diversification de l’économie de l’Ouest Canada en mars 2011 aide les responsables du programme Livestock Gentec de l’Université de l’Alberta à mettre sur pied un laboratoire de services sans but lucratif qui renforcera les secteurs des productions animales et de l’élevage du bétail grâce à l’utilisation des technologies de la génomique.
Les scientifiques de Livestock Gentec ont d’abord déterminé plus de 100 marqueurs génétiques qui ont servi à mieux prévoir le rendement des caractères de production du bétail. Par la suite, ils ont exploité un nombre encore plus grand de marqueurs pour aider l’industrie laitière à prévoir la valeur reproductive des jeunes taureaux. La nouvelle installation servira à commercialiser cette propriété intellectuelle et permettra aux producteurs d’utiliser la reproduction sélective afin de réduire les coûts et d’améliorer la qualité des produits.
Par exemple, l’utilisation de la génomique pour élever des bovins ou des porcs rustiques peut faire diminuer les coûts vétérinaires et améliorer la sécurité des aliments en réduisant les maladies et l’utilisation des antibiotiques. La génomique peut aussi permettre aux éleveurs de faire une sélection précise en vue d’obtenir des caractéristiques telles que la teneur en maigre et la tendreté, et ainsi obtenir des produits carnés de plus haute qualité. Le nouveau laboratoire, qui fonctionne selon le régime de la rémunération des services, offrira aussi des services de mise en banque de matériel biologique pour le stockage et la certification de l’ADN.
Le projet devrait permettre aux éleveurs de produire des bovins, des porcs et d’autres espèces d’animaux d’élevage plus efficients, en contribuant à la rentabilité à long terme et à la compétitivité à l’échelle internationale du secteur de l’élevage canadien.
Le Toxicology Centre de l’Université de la Saskatchewan à Saskatoon a reçu plus de un million de dollars de Diversification de l’économie de l’Ouest Canada en 2010 à l’appui d’un projet qui permettra d’évaluer la viabilité commerciale d’une nouvelle technologie qui pourrait contribuer à l’élaboration de procédés d’extraction des sables bitumineux plus propres et plus économiques.
Dirigés par le toxicologue environnemental réputé John Giesy, les chercheurs collaboreront avec la International Petroleum & Environmental Recovery Company (IPERC) pour le développement plus à fond de la nouvelle technologie prometteuse de l’IPERC, San-Tek 2000. San-Tek, un procédé chimique qui permet de séparer le pétrole du bitume des sables bitumineux et de minimiser les quantités d’eau et d’énergie utilisées durant l’extraction, s’est déjà révélé efficace en laboratoire.
Si le projet de recherche triennal démontre que le procédé peut être utilisé avec succès à l’échelle commerciale, la technologie pourra être utilisée comme solution de rechange aux technologies d’extraction conventionnelles, ce qui permettra de réduire les risques environnementaux associés au traitement des sables bitumineux et de rendre la production à partir des sables bitumineux du Canada – un des gisements de pétrole les plus riches dans le monde – plus rentable.
Diversification de l’économie de l’Ouest Canada (DEO) a versé en 2011 un montant de 2,5 millions de dollars afin d’améliorer la capacité du Musculoskeletal Innovation and Product Development Centre (MIPDC) de développer et de commercialiser des technologies novatrices de remplacement articulaire, qui découlent de la recherche effectuée au nouveau Concordia Hip and Knee Institute ultramoderne de l’hôpital Concordia de Winnipeg.
L’investissement de DEO a permis au MIPDC d’acheter des simulateurs de hanche et de genou, et le matériel d’essai connexe. Le nouveau matériel facilitera la mise au point de nouvelles prothèses et permettra de mettre à l’essai commercialement des lubrifiants exclusifs, donnant ainsi au MIPDC les outils dont il a besoin pour faire des affaires avec les chefs de file internationaux de l’industrie et saisir des occasions de produire, de mettre à l’essai et de commercialiser de nouvelles technologies de remplacement articulaire. Le centre devrait attirer jusqu’à 16 millions de dollars d’activité industrielle de recherche et développement, produire des prototypes et établir des possibilités de fabrication destinée aux marchés à créneaux.
On estime que l’industrie de l’appareil locomoteur représente actuellement environ 43 milliards de dollars, chiffre qui continuera de croître à mesure que la population de l’Amérique du Nord vieillit et que les taux d’obésité augmentent. Selon le Registre canadien des remplacements articulaires, les remplacements du genou ont augmenté de 140 % au Canada entre 1997 et 2007. Les remplacements de la hanche ont augmenté de 59 % au cours de la même période.
En 2008, Diversification de l’économie de l’Ouest Canada (DEO) a fourni une somme de 800 000 $ pour construire et équiper deux nouveaux laboratoires pour le Canadian Centre for Agri-Food Research in Health and Medicine (CCARM) à l’hôpital général Saint-Boniface de Winnipeg. Les nouveaux locaux de recherche ont permis au Centre d’étendre ses activités de recherche et ses collaborations, ainsi que d’améliorer la qualité et le type de recherche que ses scientifiques et ses chercheurs effectuent.
La recherche effectuée au CCARM porte surtout sur les bienfaits possibles pour la santé trouvés dans les nutraceutiques, les aliments fonctionnels et les produits de santé naturels, à la fois comme moyen d’ajouter de la valeur aux produits agricoles et aux produits finis, et pour traduire les résultats positifs obtenus en laboratoire en compléments alimentaires et en produits alimentaires nouveaux et sécuritaires qui permettront d’améliorer la santé des Canadiens. À ce jour, les chercheurs ont travaillé sur certaines maladies, notamment les troubles immunitaires, le diabète, l’obésité ainsi que les maladies cardiovasculaires et vasculaires.
Le Centre a effectué des travaux de recherche et développement d’une valeur de plus de 2,5 millions de dollars en 2009, soit plus de trois fois l’objectif fixé pour le projet. La même année, 7 détenteurs d’une bourse de perfectionnement postdoctoral, 23 étudiants de troisième cycle et 11 stagiaires d’été de premier cycle ont été formés dans les laboratoires du CCARM. Dix-sept rapports de recherche ont aussi été publiés.
Depuis 2005, DEO a investi en tout 3,3 millions de dollars dans le CCARM au titre de l’Entente de partenariat de Winnipeg.
Un investissement de 740 000 $ de Diversification de l’économie de l’Ouest Canada en 2009 a aidé le Saskatchewan Research Council (SRC) à acheter le matériel et le logiciel requis pour commercialiser les procédés servant à l’identification rapide des variétés de blé canadien.
La technologie de pointe fondée sur l’ADN, développée à l’origine par les scientifiques d’Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) et exploitée sous licence par le SRC, a la possibilité d’offrir une méthode d’essai uniforme et fiable permettant d’identifier différentes variétés et classes de blé. Ce développement pourrait aider à combler le vide créé par la suppression de l’essai de distinction visuelle des grains (DVG), un outil de détermination de la classe qui constituait une exigence relative à l’enregistrement jusqu’en 2008.
La nouvelle technologie d’essai pourrait améliorer la réputation internationale d’excellence en agriculture du Canada en garantissant aux clients la sécurité et la qualité des grains canadiens. Elle pourrait aussi être un outil essentiel des systèmes de contrôle de la qualité et des programmes de gestion du risque tout au long du processus de manutention des grains.
De plus, la technologie est maintenant utilisée à l’appui des efforts visant à combattre la cécidomyie du blé, qui cause des millions de dollars de dommages aux récoltes de blé dans toutes les provinces de l’Ouest chaque année. L’utilisation de l’analyse de l’ADN pour vérifier la résistance des semences à la cécidomyie permet aux fermiers de protéger leurs récoltes, en augmentant les rendements et la rentabilité tout en aidant à préserver l’utilité des variétés résistantes à la cécidomyie.
Dans le cadre du projet, près de 390 échantillons ont été vérifiés et homologués, ce qui dépassait de beaucoup l’objectif initial de 150 échantillons. La réussite du projet a aussi permis au SRC de mettre à profit une somme supplémentaire de 4,28 millions de dollars provenant du Fonds Agri-flexibilité d’AAC, ce qui permettra à ce dernier de poursuivre le développement du système de l’ADN.
Diversification de l’économie de l’Ouest Canada a versé 1,8 million de dollars en 2005 pour aider à établir le Alberta Terrestrial Imaging Centre (ATIC), une entité sans but lucratif créée par la University of Lethbridge et Iunctus Geomatics Corporation. L’investissement a permis à l’ATIC de mener des recherches sur les utilisations possibles des images satellitaires et d’acheter du matériel d’imagerie satellitaire pour permettre le développement d’applications commerciales. En conséquence, Lethbridge est en train de devenir un centre reconnu d’expertise en application des technologies de la géomatique.
En tant que principal poste de réception et de distribution de toutes les images satellitaires nord-américaines acquises au moyen du système à satellites SPOT – une technologie qui permet d’obtenir des images à plus haute résolution – l’ATIC offre une ressource exceptionnelle aux chercheurs canadiens. Le centre est le fournisseur exclusif de l’imagerie satellitaire SPOT au marché universitaire canadien, dont 70 établissements de recherche à travers le pays; il approvisionne également le marché commercial. Avec une bibliothèque comptant plus de 500 000 images du Canada saisies depuis 1986 et l’ajout de 1 200 images chaque année, l’ATIC permet aux chercheurs de surveiller les changements géographiques qui surviennent au fil du temps.
Les images satellitaires peuvent être utilisées dans un grand nombre d’applications, notamment la gestion des ressources, l’énergie, la sécurité intérieure, les interventions en situation d’urgence et le changement climatique. Par exemple, depuis 2007, l’ATIC a collaboré avec des partenaires provenant de Alberta Sustainable Resource Development, de l’Agriculture and Food Council, et d’Agriculture et Agroalimentaire Canada à cartographier et à suivre la santé du parcours naturel de l’Alberta.
Depuis 2006, Diversification de l’économie de l’Ouest Canada a investi 6,7 millions de dollars pour acquérir et mettre en place du matériel spécialisé pour trois laboratoires utilisés pour offrir une formation aux ouvriers au Northern Alberta Institute of Technology (NAIT).
Deux des laboratoires sont logés dans le Centre for Instrumentation Technology et le Centre for Millwright Technology, tous deux situés dans un bâtiment nouvellement construit sur le campus principal du NAIT à Edmonton. Le troisième laboratoire est situé au Centre for Machinist Technology dans un bâtiment rénové, lui aussi sur le campus principal.
Les nouvelles installations sont une partie essentielle de l’effort du NAIT en vue d’augmenter sa capacité de formation d’apprenti et d’aider à répondre à la demande croissante pour des travailleurs qualifiés. Elles serviront également à former des étudiants dans d’autres domaines, notamment la technologie du génie mécanique et celle en génie des matériaux. La capacité accrue permet de former chaque année plus de 1 800 étudiants, y compris 700 apprentis.
Le projet, qui a aussi reçu un solide soutien financier du secteur privé, a permis de faire augmenter de 36 % la capacité du NAIT de former des mécaniciens de chantier, des usineurs et des technologues en instrumentation. Le NAIT est le plus important formateur en apprentissage du Canada, avec plus de 2 000 apprentis qui terminent chaque année l’élément formation technique de la certification de compagnon. Cinq ans après l’obtention du diplôme, le taux de chômage des diplômés du NAIT est près de zéro et les salaires sont semblables à ceux gagnés par les diplômés universitaires.
En novembre 2010, Diversification de l’économie de l’Ouest Canada a remis à la Ladysmith Maritime Society une aide financière de plus de 800 000 $ à l’appui d’un projet qui contribuera à faire augmenter le tourisme grâce à la construction d’importantes nouvelles installations à l’intention des plaisanciers à la marina communautaire de Ladysmith, sur l’Île de Vancouver. L’investissement sert à construire un centre d’accueil des visiteurs de 167 m2 qui inclut des commodités telles que des toilettes, des douches, une buanderie, un poste de vidange des eaux usées, des salles de réunion et un accès sans fil à Internet.
Les améliorations, qui doivent être terminées au cours de l’hiver 2011, aideront à attirer un tourisme nautique à grande échelle dans la région de l’est de l’Île de Vancouver et des îles Gulf, et deviendront une partie intégrante des infrastructures de tourisme nautique en cours d’aménagement le long de la côte de la Colombie-Britannique.
De nombreuses industries côtières traditionnelles, telles que les pêches et la foresterie, connaissent des difficultés depuis plusieurs années. Il a été déterminé que le tourisme nautique, une possibilité à exploiter sous-développée dans la région de l’Île de Vancouver et des îles Gulf, était un secteur à forte croissance et il est devenu un centre d’intérêt prioritaire pour bon nombre de collectivités côtières.
Women Building Futures (WBF), un organisme sans but lucratif qui prépare les femmes à une carrière dans les métiers, a reçu 267 500 $ de Diversification de l’économie de l’Ouest Canada (DEO) en 2010 pour un projet destiné à améliorer l’accès à ses programmes.
L’aide financière de DEO, dont l’effet de levier a permis d’obtenir plus de 248 000 $ en fonds de l’industrie, servira à acheter et à mettre en place du matériel de vidéoconférence pour que les femmes de partout en Alberta soient en mesure de participer au processus d’application et d’évaluation directement depuis leur collectivité. Le projet inclut aussi l’achèvement et l’équipement d’ateliers et de locaux destinés au personnel du centre de formation de WBF ainsi que la création d’une base de données personnalisée de gestion des clients.
WBF offre trois programmes – début de compagne d’apprentissage, formation de conductrice d’équipement lourd et formation de conductrice de camion-malaxeur – qui préparent les femmes à des carrières bien rémunérées dans des domaines non traditionnels. On estime que l’Alberta aura besoin de 27 000 nouvelles personnes de métier d’ici 2019 pour remplacer les enfants de l’après-guerre qui prendront leur retraite.
En 2010, WBF comptait 596 participantes à son atelier sur le choix d’une carrière, 80 étudiantes et 72 diplômées. L’organisme a acquis une solide réputation de fournisseur de travailleuses de qualité au secteur de la construction de l’Alberta et, malgré le ralentissement de l’économie mondiale, 77 % des diplômées de 2010 ont été embauchées.
Cette aide financière fait fond sur le financement de presque 2,5 millions de dollars accordé par DEO à Women Building Futures pour la conversion d’un vieil entrepôt au centre-ville d’Edmonton en la première installation de formation dans les métiers pour les femmes au Canada. À la suite de l’achèvement du projet d’entrepôt, le nombre de femmes qui ont obtenu un diplôme d’un programme de WBF a augmenté de 133 % entre 2007 et 2009.
En 2010, Diversification de l’économie de l’Ouest Canada a fourni une aide financière de 34 000 $ à Ideas Inc. de Saskatoon, le premier incubateur d’entreprises offrant tous les services en Saskatchewan, pour créer un modèle régional de système d’incubation d’entreprises que l’organisme pourra utiliser pour offrir ses programmes et ses services aux entrepreneurs aux collectivités à l’extérieur de Saskatoon.
Ideas Inc. de Saskatoon a retenu les services d’un expert-conseil qui procédera à une évaluation du marché et élaborera le modèle ainsi qu’un plan d’affaires abordant les besoins des sociétés en croissance dans tous les secteurs et dans un contexte urbain, rural ou de réserve des Premières nations. La première application du modèle aura lieu à la Whitecap Dakota First Nation, où les services incluront une petite installation matérielle. Ideas Inc. compte étendre le concept à d’autres parties de la province, en utilisant l’exécution virtuelle de programmes lorsque la disponibilité et le coût de locaux à bureaux ne seront pas un obstacle.
Les incubateurs d’entreprises agissent comme systèmes de soutien des entreprises en démarrage, en offrant de l’expertise, des conseils et du mentorat pour aider les entrepreneurs à éviter les faux pas courants. En entourant de soins les jeunes entreprises jusqu’à ce qu’elles soient assez fortes pour survivre toutes seules, les incubateurs d’entreprises augmentent de façon importante la réussite des nouvelles entreprises, dont seulement environ 20 % survivent aux cinq premières années. Selon la National Business Incubation Association, les nouvelles entreprises lancées ou qui croissent dans un incubateur affichent un taux de réussite de 87 %.
Le Conseil de développement économique des municipalités bilingues du Manitoba (CDEM) est l’une des quatre Organisations francophones à vocation économique soutenues par Diversification de l’économie de l’Ouest Canada dans le cadre du Réseau de services aux entreprises de l’Ouest canadien du Ministère. Depuis 2005, le CDEM a reçu près de 3,3 millions de dollars en financement opérationnel pour livrer des services de développement des entreprises et des initiatives en matière de développement économique dans les collectivités bilingues du Manitoba.
Le CDEM joue un rôle important dans le soutien du développement d’entreprises francophones en offrant une vaste gamme de services en français – notamment de l’information, de la formation, du réseautage, du marketing et de l’accès à des capitaux – aux entreprises établies et aux nouveaux entrepreneurs.
L’organisme stimule également le développement économique local en encourageant la création de projets dans des domaines clés, tels que le tourisme, l’économie axée sur les connaissances, l’aménagement rural et l’intégration des jeunes. Le CDEM est aussi un partenaire du Corridor touristique francophone de l'Ouest qui œuvre à promouvoir l’Ouest canadien comme destination des touristes francophones.
Le CDEM s’est révélé une force très efficace de développement économique dans les collectivités bilingues du Manitoba. En 2010-2011, l’organisme a servi 178 clients et créé 72 entreprises ainsi que 249 emplois à temps plein.
Une aide financière de 520 000 $ versée par Diversification de l’économie de l’Ouest Canada en 2008 a permis à l’Université du Nord de la Colombie-Britannique (site en anglais seulement), à Prince George, de mettre au point un système mobile d’imagerie térahertzienne (THz) et de démontrer le potentiel de son application commerciale dans le secteur des produits commerciaux. La foresterie, une industrie clé dans l’Ouest canadien, est essentielle à la viabilité économique de nombreuses collectivités dans toute la région, en particulier dans les zones rurales.
La UNBC a effectué une étude de marché dans le but de cerner les applications potentielles de la technologie, mené une étude de faisabilité en vue de déterminer l’application cible, conçu le système et procédé à la mise à l’essai et à l’amélioration de l’application. La technologie THz peut servir à mesurer la densité, la teneur en humidité et les défauts du bois d’œuvre, et aider les entreprises forestières à classer et à commercialiser le bois en fonction de sa qualité de façon plus efficiente. Tout comme les rayons X, les ondes THz permettent de voir à travers des objets et d’en visualiser les caractéristiques internes.
Le prototype créé en vertu du projet représentait le premier déploiement de la technologie THz dans le secteur manufacturier, ce qui a créé beaucoup d’intérêt, aussi bien à l’échelle nationale qu’à l’échelle internationale.
La réussite du projet a permis à l’UNBC d’obtenir un financement supplémentaire d’environ 200 000 $ de la Fondation canadienne pour l’innovation et du Knowledge and Development Fund de la Colombie-Britannique pour poursuivre le développement de la technologie THz à l’intention du secteur de la bioénergie. Le projet a aussi entraîné la création d’une société détachée locale qui a obtenu une aide financière du Programme d’aide à la recherche industrielle pour poursuivre le processus de commercialisation et mettre le produit en marché.
En 2009, Diversification de l’économie de l’Ouest Canada a fourni 244 000 $ au Tsilhqot'in National Government (TNG) pour lui permettre d’améliorer la durabilité économique des six Premières nations qui en sont membres. L’aide financière a permis aux membres des bandes participantes de recevoir une formation ciblée, adaptée aux besoins de chaque collectivité, dans le domaine de la sylviculture. Au moyen d’une combinaison de possibilités de formation en cours d’emploi et de mentorat, les Tsilhqot'in ont élaboré des outils et des ressources pour gérer et exécuter des contrats de sylviculture, participer à la planification de la sylviculture et cerner et exploiter de nouvelles occasions d’affaires.
La sylviculture se définit comme l’art et la science de gérer les ressources forestières en vue d’atteindre un grand nombre d’objectifs, notamment le gros bois d’œuvre, la faune, l’eau, les loisirs et l’esthétique. Elle peut aussi assurer la continuité à long terme d’importantes fonctions écologiques ainsi que la santé et la productivité des écosystèmes forestiers.
Le bureau d’administration du TNG se trouve à Williams Lake, dans la région centrale intérieure de la Colombie-Britannique et les bandes membres se trouvent partout sur le plateau Chilcotin. Comme il s’agit de collectivités rurales, il existe peu de possibilités économiques locales. La formation offerte au moyen du projet a permis aux six collectivités des Premières nations de maximiser la valeur des ressources forestières de la région et d’offrir des possibilités d’emploi local aux résidents.
Le projet a nettement dépassé les attentes en permettant de créer 23 postes à temps plein, en comparaison avec l’estimation initiale de près de 4 postes. Deux cent cinquante-quatre personnes en tout ont reçu une formation, soit plus de quatre fois le nombre prévu.
Par l’entremise de Diversification de l’économie de l’Ouest Canada (DEO), Ressources naturelles Canada a fourni une aide financière de cinq millions de dollars à la Britannia Beach Historical Society en 2007 pour que celle-ci puisse transformer l’ancien site minier Britannia en une attraction pour visiteurs et un centre d’interprétation de classe mondiale. L’investissement de DEO a permis de rénover de façon importante les bâtiments et les ouvrages existants du Britannia Mine Museum sans but lucratif.
Situé à 10 minutes au sud de Squamish sur la route Sea-to-Sky qui relie Vancouver et Whistler, le musée se concentre sur les efforts de l’industrie minière de la Colombie-Britannique dans les domaines de la restauration, de la remise en état du terrain et de la technologie environnementale, en mettant en évidence les réalisations au site de la mine Britannia. Le musée préserve aussi l’histoire de l’exploitation minière en Colombie-Britannique et éduque le public au sujet des avantages économiques et sociaux de l’industrie minière de la province.
Découverte en 1888, la mine Britannia a déjà été le plus important producteur de cuivre de l’Empire britannique. Le site a été désigné site historique national et site naturel historique de la Colombie-Britannique. Aujourd’hui, l’exploitation minière et le traitement des minerais continuent de jouer un rôle important dans l’économie de la province en tant qu’industrie de 6 milliards de dollars qui emploie 28 000 personnes.
Le Britannia Mine Museum a reçu le prix de l’Association des musées canadiens pour réalisation exceptionnelle dans le domaine de la conception et de l’aménagement d’installation, et le prix North American Copper and Architecture de la Copper Development Association. On estime que le projet a permis de créer 48 emplois et eu une incidence directe de 2,6 millions de dollars sur le PIB. La stimulation du tourisme a aussi entraîné des retombées avantageuses pour les autres entreprises de la région.
En 2007, la Ville d’Edmonton a reçu une aide financière de trois millions de dollars du gouvernement du Canada, fournie par l’entremise du Fonds Canada-Alberta sur l’infrastructure municipale rurale dans le but de créer le marais artificiel au point de rejet de Kennedale, ainsi qu’un projet similaire, le marécage Pylypow.
Dans la nature, les zones humides jouent un rôle important dans le maintien de l’équilibre écologique. Non seulement elles purifient l’eau en dissociant, en enlevant ou en emprisonnant les impuretés, mais elles peuvent aussi réduire la gravité des inondations en aval en retenant l’eau et en la libérant lentement durant les périodes plus sèches. Les marais artificiels, dont le but est le même, constituent un moyen relativement nouveau pour les municipalités de nettoyer l’eau de pluie qui fait partir les polluants et les substances nocives des routes, des toits et des pelouses en les lessivant et en les entraînant dans les cours d’eau environnants, où ils peuvent nuire à l’environnement et à la santé humaine.
Le marais artificiel de Kennedale traite 752 litres de ruissellement à la seconde et réduit de 75 % la quantité totale des solides en suspension dans les eaux d’orage d’Edmonton. En 2010, le projet a reçu le Prix des collectivités durables de la Fédération canadienne des municipalités dans la catégorie de l’eau.
En vertu du Fonds Canada-Alberta sur l’infrastructure municipale rurale, les gouvernements fédéral et provincial ont investi en tout 214 millions de dollars dans 86 projets d’infrastructures municipales en Alberta. Plus de 55 % du financement a servi à appuyer des projets écologiques, contribuant ainsi à l’atteinte des objectifs environnementaux de l’Alberta et du Canada. Le programme a été exécuté par Diversification de l’économie de l’Ouest Canada pour le compte du gouvernement du Canada.
L’initiative de la Porte et du Corridor de l’Asie-Pacifique (IPCAP) est une importante initiative du gouvernement du Canada destinée à établir les corridors de transport de la côte Ouest et de l’arrière-pays du Canada comme le meilleur réseau de transport pour faciliter le commerce entre l’Amérique du Nord et l’Asie. L’ensemble intégré d’investissements et de mesures stratégiques axés sur l’atteinte de cet objectif est coordonné par le Groupe de coordination de la Porte du Pacifique, dirigé par Transports Canada.
Diversification de l’économie de l’Ouest Canada (DEO) a été l’un des nombreux ministères fédéraux 0 notamment l’Agence canadienne de développement international et Affaires étrangères et Commerce international Canada) – qui ont collaboré à organiser les éléments de la 52e assemblée générale annuelle (AGA) de l’Inter-American Development Bank (IDB) en mars 2011. Plus de 2 500 dirigeants internationaux, politiques ou d’entreprises ont assisté à l’événement d’une durée de cinq jours à Calgary.
L’IDB, dont le siège social se trouve à Washington, D.C., est la plus grande banque régionale de développement du monde et la principale source de financement du développement en Amérique latine et dans les Caraïbes (LAC). La banque approuve chaque année des prêts et des subventions de plus de 15 milliards de dollars pour des projets de développement économique ou social, ce qui génère plus de 12 000 contrats commerciaux.
L’Ouest canadien compte déjà pour 37 % de toutes les exportations canadiennes vers LAC, mais il existe encore un énorme potentiel non exploité. L’AGA de l’IDB a offert une occasion précieuse de favoriser des liens qui renforceront encore plus le commerce et les investissements entre l’Ouest canadien et LAC.
Un des principaux événements soutenu par DEO était une table ronde avec l’ancien président mexicain, Vicente Fox, dont le thème était la façon de faire des affaires au Mexique. Des représentants de 17 entreprises de l’Ouest canadien provenant de divers secteurs, notamment la technologie de l’information et de la communication, l’aérospatiale et la défense, et le pétrole et le gaz, y ont participé et reçu des conseils tangibles qui pourraient mener à l’expansion du commerce et des sociétés de commerce avec le Mexique.
DEO a aussi aidé à pourvoir en personnel un stand du gouvernement du Canada, ce qui a procuré une importante occasion de promouvoir la foule de possibilités d’investissement ou de partenariat qui existent dans l’Ouest canadien. Finalement, DEO a aidé à organiser un camp de formation d’une journée et des réunions de liaisons sur la façon de faire des affaires avec l’IDB, auxquels ont assisté 150 entreprises de l’Ouest canadien.
Diversification de l’économie de l’Ouest Canada (DEO) a fourni une aide financière de près de 40 000 $ à l’Aerospace Industry Association of British Columbia, au nom de la Canada West Aerospace and Defence Industries Association (CWADIA), pour sa participation au pavillon canadien au Salon aéronautique international de Farnborough 2010, en Angleterre, une des plus grandes foires commerciales internationales du monde pour la technologie et les équipements aérospatiaux. La présence de la CWADIA au salon a aidé à promouvoir les forces de l’industrie aérospatiale de l’Ouest canadien sur une scène internationale, créant ainsi de l’intérêt pour les entreprises de l’Ouest canadien et leurs capacités.
DEO a aussi participé au salon par l’entremise d’une délégation ministérielle, ce qui lui a fourni l’occasion de créer de nouvelles alliances et de nouveaux partenariats stratégiques avec de grands fabricants en aérospatiale internationaux qui ont des obligations envers le Canada en matière de retombées industrielles et régionales (RIR).
Les RIR sont un moyen de s’assurer que les régions du Canada profitent des grands projets fédéraux d’acquisition de matériel de défense en exigeant des soumissionnaires retenus qu’ils livrent un dollar en activité économique au Canada pour chaque dollar attribué au moyen du marché. DEO joue un rôle important lorsqu’il s’agit d’aider les firmes de l’Ouest canadien à accéder à ces possibilités en faisant la promotion de leurs capacités auprès des entrepreneurs principaux qui contractent des obligations en matière de RIR. Le fait d’offrir aux sociétés de l’Ouest canadien des occasions, comme le Salon de l’aéronautique de Farnborough, de présenter leurs forces et d’établir de nouvelles relations fait que celles-ci sont bien positionnées pour entrer en concurrence en vue d’obtenir des RIR ou d’autres perspectives associées aux grands projets de l’État.
L’industrie aérospatiale de l’Ouest canadien emploie environ 15 000 personnes, génère des revenus annuels de 4 milliards de dollars et prend part à un grand nombre d’activités dans le domaine de l’aérospatiale aussi bien civile que de défense.