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Des ententes fédérales-provinciales prévoient des investissements de 200 millions de dollars dans l'économie de l'Ouest


(À l'arrière, à gauche, se trouve le vice-président des finances et de ressources de l'Université de la Saskatchewan, M. Richard Florizone, et à droite, le député Robert Clarke.) La ministre d'État Yelich a pris la parole lors de la cérémonie de signature de l'Entente de partenariat pour le développement économique de l'Ouest, au Manitoba.

Le gouvernement travaille à assurer la croissance et la prospérité à long terme du pays

En ces temps incertains où le Canada est menacé par une économie mondiale qui vacille, les gouvernements doivent collaborer pour assurer la croissance et la prospérité à long terme du pays.

Au début de 2009, l'honorable Lynne Yelich, ministre d'État à la Diversification de l'économie de l'Ouest canadien, a rencontré ses homologues provinciaux pour signer une nouvelle série d'Ententes de partenariat pour le développement économique de l'Ouest (EPDEO). En vertu de ces ententes quadriennales, des fonds de 25 millions de dollars seront alloués à chacune des provinces de l'Ouest. Additionnés à des montants équivalents versés par les gouvernements provinciaux, ces fonds se traduiront par un investissement de 200 millions de dollars dans l'économie de l'Ouest canadien.

« Les Ententes de partenariat pour le développement économique de l'Ouest seront bénéfiques à tous, car elles stimuleront l'économie de l'Ouest canadien, ce qui est essentiel pour renforcer la compétitivité de la région », a déclaré la ministre d'État Yelich lors de la cérémonie de signature, en Saskatchewan. « L'investissement annoncé aujourd'hui aidera le Canada à relever les défis du moment et à développer une économie de l'Ouest dynamique qui offrira des perspectives aux familles et aux collectivités.»

Les EPDEO sont des ententes de financement pluriannuelles en vertu desquelles les gouvernements fédéral et provinciaux s'engagent à accroître l'activité économique et à améliorer la qualité de vie dans les collectivités de l'Ouest. En jumelant les ressources gouvernementales, ces ententes permettent de verser des montants significatifs à des projets qui contribuent à la réalisation des priorités fédérales et provinciales, créant ainsi de nouveaux débouchés et de meilleurs emplois pour les Canadiens d'aujourd'hui et de demain.

Priorités des ententes signées en 2009 :

  • Soutenir les activités de recherche et développement, tout en concentrant les efforts sur la commercialisation des nouvelles technologies et des nouveaux produits et services;;
  • Encourager le commerce et l'investissement;
  • Renforcer la productivité et la compétitivité des entreprises;
  • Accroître le nombre d'activités à valeur ajoutée dans les industries des ressources traditionnelles.

Les ententes appuient de nombreuses initiatives qui visent à stimuler les économies de l'Ouest à un moment où les familles et les collectivités sont confrontées à d'énormes défis en raison du ralentissement économique mondial.

Les nouvelles ententes traduisent l'engagement soutenu de DEO à collaborer avec les gouvernements des provinces de l'Ouest en vue d'aider les familles et les collectivités à combler l'écart entre le ralentissement et la reprise économique, à encourager l'innovation et à créer une économie plus solide.

Davantage de succès pour les entreprises de la Colombie-Britannique grâce au Forum pour les femmes entrepreneurs

Une tâche difficile attendait Cybele Negris et son comité lorsqu'ils ont dû choisir seulement 15 candidates parmi 200 candidatures reçues pour participer au programme de séances de formation en ligne (E-series) du Forum pour les femmes entrepreneurs (FFE), qui a débuté en janvier 2009.

Il ne s'agissait pas d'une décision que Mme Negris allait prendre à la légère. Cette entrepreneure qui a fait ses preuves fait non seulement partie du conseil d'administration du Forum, elle fut également une des premières femmes diplômées du programme du FFE en 2003.

Le programme de séances de formation en ligne s'adresse aux femmes qui cherchent à faire avancer leur jeune entreprise en pleine croissance. Chaque année, un petit groupe de femmes sont triées sur le volet pour participer au programme, dans le cadre duquel elles assistent à des séances hebdomadaires animées par des dirigeants d'entreprises et de spécialistes de l'industrie sur des sujets comme le marketing, les ventes, le financement, les questions juridiques, la prospection d'investisseurs, les questions transfrontalières, les relations publiques et les ressources humaines.

« Cette formation exige beaucoup de temps, mais les connaissances et les possibilités de réseautage qu'elle m'a offertes ont fait une grande différence pour moi et mon entreprise », affirme Mme Negris.

Mme Negris est partenaire dans l'entreprise webnames.ca, le premier registraire de noms de domaines au Canada. L'entreprise héberge des milliers de sites Web et administre des portefeuilles de domaines pour bon nombre d'entreprises figurant sur la liste Fortune 500 du Canada, dont Air Canada, CanWest Global et Pharmasave.

De telles réalisations ne sont pas passées inaperçues. Depuis 2004, Mme Negris figure dans le palmarès des femmes entrepreneurs canadiennes les plus prospèresdu magazine PROFIT.

Plusieurs autres femmes ont profité du programme de formation en ligne. Michelle Kelsey, de Vancouver, savait que son entreprise, Nannies On Call, était sur la voie de l'expansion, mais il lui a fallu établir des réseaux avec d'autres femmes entrepreneurs pour acquérir la confiance nécessaire pour aller de l'avant.

Kelsey a suivi les conseils d'une amie et s'est inscrite à la formation en ligne E-series. Dans l'année qui a suivi l'obtention de son diplôme, en 2006, elle a fait l'acquisition de l'un de ses concurrents à Whistler. Depuis, elle a ouvert un autre bureau à Calgary, et son personnel est passé de trois à neufs employés.

En plus de son programme E-series, le Forum pour les femmes entrepreneurs parraine un programme de mentorat, organise des tables rondes biannuelles sur des thèmes particuliers et offre jusqu'à cinq stages d'un an à des femmes entrepreneurs. À la fin de 2007, DEO a investi 100 000 $ pour aider le Forum à maintenir son programme pour les deux prochaines années.

La directrice exécutive du Forum, Mme Jill Earthy affirme qu'au cours des années, les membres du Forum ont lancé plus de 500 entreprises, créé des centaines d'emplois et édifié une communauté en pleine croissance de femmes entrepreneurs, de dirigeantes d'entreprises, de conseillères professionnelles et d'investisseuses.

« Le partenariat avec DEO nous permet d'offrir des ressources additionnelles et encore plus de soutien à nos membres », souligne-t-elle.

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Brancher les entrepreneurs ruraux de la Colombie-Britannique à la vidéoconférence


Les succursales de Développement des collectivités Colombie-Britannique utilisent leur nouvel équipement de vidéoconférence.

Les propriétaires de petites entreprises et les entrepreneurs potentiels des collectivités rurales de l'Ouest ont souvent peine à obtenir l'aide nécessaire pour réussir. Un grand nombre de séminaires, de conférences et de ressources diverses sont disponibles dans les grands centres, mais obligent les entrepreneurs des plus petites collectivités à se déplacer s'ils veulent s'en prévaloir.

Grâce à un nouveau réseau de vidéoconférences, en place depuis octobre 2008, les résidants ruraux de la Colombie-Britannique ont plus facilement accès aux ressources dont ils ont besoin pour lancer ou faire prospérer leur petite entreprise. Coordonné par Développement des collectivités Colombie-Britannique (DCCB), le réseau comprend les 35 succursales de DCCB ainsi que le Centre de services pour les femmes entrepreneurs, situé à Kelowna.

Le réseau permet aux utilisateurs de participer à des séminaires et de recevoir des conseils et des renseignements commerciaux au moyen de vidéoconférences interactives et en temps réel organisées par leur bureau local. En plus de rendre la formation et le perfectionnement en affaires plus accessibles, le réseau permet d'économiser du temps et de l'argent puisque les participants n'ont pas à quitter leur collectivité.

« On a immédiatement constaté les avantages de la vidéoconférence », affirme Richard Joyce, président de DCCB. « Au cours des trois premiers mois qui ont suivi la mise sur pied du réseau, 51 formations ont été offertes par vidéoconférence à plus de 250 personnes. Quatre petites entreprises ont aussi utilisé le système pour mener des entrevues, et les membres de DCCB ont tiré parti de la diffusion interactive d'information par les décideurs et les dirigeants du gouvernement. »

Pour pouvoir assumer les coûts opérationnels du réseau, DCCB met les cases horaires de vidéoconférence qui sont libres à la disposition d'autres organismes et groupes de services, moyennant des frais.

DEO a investi près de 1,1 million de dollars pour mettre en place des réseaux de vidéoconférence dans les quatre provinces de l'Ouest. Le nombre de sites financés par DEO est passé de 83 à plus de 150 dans les collectivités de l'Ouest, et on prévoit que ce réseau sera le plus grand en son genre en Amérique du Nord.

Avez-vous besoin d'une installation pour des vidéoconférences?
Les petits organismes et les groupes de services qui ont besoin d'installations pour des vidéoconférences peuvent réserver du temps à très peu de frais auprès de DCCB. Le nouveau réseau de vidéoconférences de DCCB est entré en vigueur en octobre 2008. Pour pouvoir assumer les coûts opérationnels du réseau, l'organisme met les cases horaires de vidéoconférence libres à la disposition d'autres organismes et groupes de services, moyennant des frais. Pour plus d'information, veuillez communiquer avec votre succursale de DCCB à l'adresse http://www.communityfutures.ca/index.html.

L'industrie cinématographique du Manitoba brille de mille feux


Le téléfilm « The Capture of the Green River Killer » a été tourné au Manitoba et figure sur la liste des meilleures émissions de 2008 du magazine Variety. Photo, avec la permission de Rebecca Sandulak

L'industrie cinématographique du Manitoba va bien. Le téléfilm « The Capture of the Green River Killer », produit au Manitoba, a été qualifié par Variety, principale source de nouvelles de l'industrie du divertissement, comme étant une des meilleures émissions de télévision en 2008. Quant au film « My Winnipeg », il figure parmi les 10 meilleurs films de 2008 du Time.com, en plus de s'être mérité le Rogers Best Canadian Film Award remis par l'Association des critiques de films de Toronto.

Ces réalisations ne sont que les plus récentes de l'industrie cinématographique de la province, qui a connu une forte croissance au cours de la dernière décennie. Depuis 1997, les productions cinématographiques et télévisions ont augmenté de près de 250 p. 100 au Manitoba. L'année passée, la valeur de ces productions s'est chiffrée à 122 millions de dollars, une augmentation de plus de 50 p. 100 comparativement à l'année précédente.

Selon Neila Benson, directrice exécutive de Film Training Manitoba, une des raisons qui expliquent la croissance de l'industrie est le grand talent que l'on retrouve dans la province. « La disponibilité des compétences créatrices et techniques est non seulement la base nécessaire à toute production locale de grande qualité, mais elle attire également les productions étrangères au Manitoba. »

Film Training Manitoba (FTM) offre du perfectionnement aux personnes travaillant déjà dans l'industrie et de la formation à celles qui y débutent. Collaborant étroitement avec l'industrie cinématographique, FTM cible les secteurs présentant des pénuries et offre de la formation pratique et axée sur les compétences pour les combler. L'organisme conclut également des partenariats avec les sociétés de production locales pour offrir des expériences sur les plateaux, dans les bureaux de production et dans d'autres environnements connexes.

FTM donne de la formation aux personnes devant la caméra, mais surtout à celles qui travaillent en coulisses. Une équipe de tournage offre de nombreuses possibilités, notamment des postes d'assistant réalisateur, d'opérateur, de machiniste de plateau, d'accessoiriste, d'électricien ou de responsable de la location et de la confection de costumes.

Comme c'est le cas dans la plupart des industries, les membres de l'équipe de tournage doivent être au fait des nouvelles technologies en raison de l'évolution rapide de l'industrie cinématographique. Grâce à un investissement de 108 000 dollars fait par DEO en 2008, FTM a pu acheter de l'équipement d'avant-garde en haute définition (HD), notamment des caméras, des projecteurs, de l'équipement informatique et multimédia ainsi que des appareils d'éclairage. Il pourra ainsi offrir de la formation en production de films numériques.

« Avec l'évolution rapide de la technologie dans le domaine de la production cinématographique, il faut créer de nouveaux postes sur les plateaux ou modifier certains aspects des postes actuels », ajoute Mme Benson. « C'est notamment le cas des éclairagistes et des caméramans. En permettant à FTM de former les membres des plateaux de la province dans ces nouvelles technologies, cet investissement de DEO assure la croissance et la prospérité de l'industrie cinématographique du Manitoba ».

Formation en cinéma maintenant disponible en ligne
Avec l'investissement du DEO, Film Training Manitoba (FTM) a pu étendre ses possibilités à toute la province en améliorant son site Web pour offrir de la formation à distance. Depuis le mois d'août, les Manitobains des milieux ruraux et du Nord peuvent accéder en ligne, 24 heures par jour et sept jours par semaine, à six programmes de formation en cinéma tout en restant dans le confort de leur domicile.

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Nouveau fonds de capital de risque pour l'Ouest canadien

L'accès au capital est souvent un obstacle pour les nouvelles entreprises qui tentent de se développer et de commercialiser de nouveaux produits et services novateurs. Toutefois, les entreprises de l'Ouest peuvent maintenant recevoir l'aide dont elles ont besoin pour croître et prospérer grâce à un important fonds de capital.

iNovia Capital Inc., un des rares fonds de capital de risque privés en Alberta, a récemment amassé 107 millions de dollars pour un nouveau fonds qui aidera les entrepreneurs et les innovateurs à mettre sur pied des entreprises fructueuses dans les domaines des technologies de l'information, des sciences de la vie et des technologies propres. Avec une contribution de 5 millions de dollars provenant du Programme de prêts et d'investissements du DEO, le fonds investira au moins 25 millions de dollars dans des innovations mises au point dans l'Ouest canadien.

« L'accès à des fonds de démarrage et le réseautage stratégique sont essentiels au développement d'entreprises productives axées sur la technologie », affirme Shawn Abbott, partenaire à iNovia Capital. « Avec un tel investissement, Diversification de l'économie de l'Ouest Canada appuie directement les nouveaux entrepreneurs de l'Ouest et veille à ce que les esprits les plus brillants de l'Ouest contribuent à l'économie de demain au lieu d'être drainés vers les marchés déjà en place. »

iNovia a commencé à examiner activement les possibilités de l'Ouest canadien en 2008. Au début de cette année, il a annoncé son premier placement en actions au début de cette année : Tynt Multimedia, une entreprise en technologie de l'information et des communications de Calgary. Tynt Multimedia est une nouvelle entreprise novatrice qui a élaboré une plateforme utilitaire personnalisée de communication pour navigateur.

L'entreprise a établi des relations stratégiques avec des partenaires clés de l'Alberta en commercialisation de la technologie, notamment TEC Edmonton, Calgary Technologies Inc. et l' Alberta Research Council. Ces derniers mènent chaque année des activités de recherche et développement s'élevant à près d'un milliard de dollars. Ces relations permettent de connaître l'industrie et de cibler les technologies ayant un grand potentiel de commercialisation.

iNovia prévoit faire de nombreux investissements dans le cadre du programme en 2009. Les fonds de démarrage offerts varient habituellement entre 500 000 dollars et 2 millions de dollars, sans dépasser 7 millions de dollars durant toute la vie de l'entreprise.

Les entreprises de la Saskatchewan reçoivent de l'aide pour pénétrer les marchés internationaux

Le commerce international offre d'importantes occasions de croissance pour les entreprises de toutes tailles. Mais, pour les plus petites entreprises, l'accès aux marchés étrangers peut être une perspective intimidante et onéreuse. Selon des données récentes de Statistique Canada, la Saskatchewan est le chef de file national en matière de croissance des exportations, grâce à une croissance de 36,3 p. 100 de ses exportations de mars 2007 à mars 2008.

Ce succès est attribuable en partie au Saskatchewan Trade and Export Partnership (STEP), un organisme dirigé par l'industrie et mis sur pied par la province de la Saskatchewan. Celui-ci a mis en place un programme novateur pour faire en sorte qu'il soit plus facile et plus abordable pour les organismes d'exportation et de développement du commerce de faire affaire avec les distributeurs, les importateurs et les agents étrangers.

Le programme, qui a obtenu 187 000 $ de DEO, a attiré des acheteurs de l'étranger provenant de 23 pays, les trois principaux marchés étant les États-Unis, l'Australie et la Russie. En tout, 95 entreprises ont confirmé faire affaire avec de nouveaux fournisseurs.

Les entreprises de l'Ouest participantes ont déclaré 27,6 millions de dollars en nouvelles exportations et des exportations répétées s'élevant à 217,8 millions de dollars. Les exportateurs de la Saskatchewan comptaient pour près de 50 p. 100 de ces totaux.

Le programme d'accueil des acheteurs étrangers dans l'Ouest canadien, qui a pris fin en septembre 2007, a attiré des acheteurs internationaux qualifiés en remboursant en partie les coûts de déplacement et d'interprètes, ce qui a permis aux entreprises de l'Ouest canadien de faire affaire à l'international sans quitter le pays. En échange, les acheteurs étrangers étaient mis en relation avec des industries à grand potentiel d'exportation.